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Kapalabhati.

Padmasana

Kapalabhati technique de purification.

Kapalabhati n’est pas une variante du prânâyâma mais plutôt une technique de purification:

Un bémol pour la technique de Kapalabhati ou respiration du soufflet qui n’est pas considérée comme une variante du prânâyâma. On rapproche davantage cette technique d’un des six procédés de purification du yoga, et donc Kapalabhati est considéré comme un moyen de purifier le cerveau.  Kapala, désigne le crâne et par extension, le mental. Kapalabhati signifie donc, ce qui rend le cerveau (mental) brillant, étincelant.

«lorsque l’expiration et l’inspiration sont faites avec une rapidité comparable à celle du soufflet du forgeron, cela porte le nom de Kapalabhati»

La technique:

Dans la posture de Padmasana ou debout genoux fléchis, le dos et la nuque droits, commencer avec attention par inspirer/4 et expirer/4. Puis sans retenir le souffle, respirez de plus en plus vite. Plus la respiration est rapide, plus on remarque que la paroi abdominale se contracte à chaque expiration, qui à son tour soulève le diaphragme dans la cavité thoracique. Cela provoque une expulsion de l’air hors des poumons. Ce qui est le plus délicat à équilibrer, c’est la contraction des muscles abdominaux lors de la brusque expiration et immédiatement après, le relâchement de la paroi abdominale, de sorte que le diaphragme descend et permet à l’inspiration de se produire disons automatiquement. J’ai l’habitude de donner deux images pour imager les différentes énergies misent en action. Je compare l’expiration dite active à un fou rire ou à un éternuement, alors que l’inspiration est dites doucement passive. Dans cette technique de purification nous sommes à l’inverse de la respiration normale, pendant laquelle l’inspiration est active et l’expiration est passive à cause de la détente élastique des poumons. Dans la technique de Kapalabhati, l’inspiration se produit passivement à cause de la descente du diaphragme.

Un cycle de kapalabhati comporte autant d’expulsion d’air que possible, l’une après l’autre sans inconfort. Le premier jour il peut être fait 20 cycles, le deuxième 25, et ceci jusqu’à 60 expulsions allant pour les plus habitués jusqu’à 60 autres.

Il est positif de pratiquer kapalabhati avant tous exercices de prânayâma, en effet cette dernière permet de retenir la respiration plus longtemps et plus confortablement.

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